On vit dans un monde pourri,dégueulasse, que tout ... presque tout, pour peu qu'on le regarde de prés, est à gerber, mais qu'elle doit bien s'en accommoder.La routine quoi.La routine.

On vit dans un monde pourri,dégueulasse, que tout ... presque tout, pour peu qu'on le regarde de prés, est à gerber, mais qu'elle doit bien s'en accommoder.La routine quoi.La routine.
J'ai 19 ans.19 ans dans le compteur.19 ans de rentabilité.19 ans de sueur.19 ans de peur.Mais je m'en passe.Je me suis toujours crus pour monsieur tous le monde mais à force, on devient monsieur tout foutu.Puis comme le soir on déambulle sur les trottoirs sous ce froid pourris, un jour monsieur ce pisse dessus.Ca s'passe comme ca.Moi qui pensait être quelqu'un.Je suis juste quelque chose.C'est deja ca.Moi qui fait la morale.Circulez ya plus rien à faire ici.Rien plus rien à voir.Ou alors jveux plus le savoir.Je suis conforme à l'image que l'on se fait de moi.Et depuis trés longtemps,je sais que la destination finale,c'est le bocal à poissons,la vacuité et l'ineptie de l'existence adulte.Comment est ce que je le sais?J'ai juste conscience,je crois.Dans notre bléd qui put la pseudo misére.Je suis et je suit l'intinéraire d'un fils de pute,c'est toujours quand le plus fort gagne.Entre le bien et le mal,il n'y a plus rien.Ce monde est laid.Binaire.Vide.Inconscient.Pauvre en lui même.Génératif.Seul.On l'adore ou le craint.Et comment ne pas choper le mal de merde.Quand le meilleur est bien pire que le moins bien ?Comment faire le bien, le mal ou la merde.Quand on nous emmerde sans mal.Comment ne pas faire mal à soit même.Quand le bien va mal.Et que le mal devient banal ?Ca commence à faire du mal.A surfaire et à défaire.Les biens pieux et précieux des autres gens.Comment naître bien au milieu du mal-être ?Quand le mal se porte bien.Et que le bien supporte le mal.Comment ne pas se donner du mal à n'être rien?Ou bien à n'être bien.Ou bien à ne pas naître rien.Ou à ne pas naître bien ?Comment ?Comment ne pas avoir mal ?Quand on dit qu'on fait le bien.Comment se sentir bien.Comment ne pas se sentir mal.Quand on craint que d'la réalité il ne reste plus rien.



J'ai mal au coeur.Au cerveau.Circulez s'il vous plait.Ya rien avoir.Circuler, ya plus rien à croire.



JE ME TIRE D'ICI

# Posté le samedi 15 décembre 2007 05:22

Modifié le lundi 17 décembre 2007 08:23

NO DEVOTION.NO AFFECTION

NO DEVOTION.NO AFFECTION






Image: collage par moi

# Posté le lundi 10 décembre 2007 13:06

Dire des choses que nous ne ferons jamais car au fond on nous a bien habitué à ne pas tenir parole.Parler de sa vie comme un mélodrame pathétique.Un drame qui atteint ou éteint notre putain de frustration de jeunes gens occidentaux.Vivre en ne réfléchissant pas.En n'ayant plus conscience de notre capacitée intellectuelle inhumaine.Plutot conscient de notre capacité physique à faire plaire.A rendre bien bas l'entourage.Tel un jeux.Une putain de compétition.Ou bien creuvé en étant conscient?

Dire des choses  que nous ne ferons jamais car au fond on nous a bien habitué à ne pas tenir parole.Parler de sa vie comme un mélodrame pathétique.Un drame qui atteint ou éteint notre putain de frustration de jeunes gens occidentaux.Vivre en ne réfléchissant pas.En n'ayant plus conscience de notre capacitée intellectuelle inhumaine.Plutot conscient de notre capacité physique à faire plaire.A rendre bien bas l'entourage.Tel un jeux.Une putain de compétition.Ou bien creuvé en étant conscient?
A choisir,je ne sais plus.Et c'est un probléme.Je vivais pour des soirées ou je me consummé au Jack Daniels,à l'herbe bleue et à l'immitation du bonheur malsain.Inévitablement,malheuresement court.Hélas.Souffrir dans la routine.Souvrir et ne pas sourire.Ne plus sourire.Cette routine que l'on déteste particuliérement.Quand rien ne ce passe comme on l'aurait voulus.La routine ou l'on plonge bien bas encore.Et encore.Tellement bas que l'on arrive plus à fuire.

Ces soirées, je ne les hais pas.Je ne les aiment plus. Plus cette sensation de bien être intérieur.Avec l'alcool et ces cigarettes qui nous f'sait marré.Plus d'étincelles dans mes yeux.Blasé.Je pensais tenir longtemps comme cela.Des soirées pour parvenir à mon manque et mon mal hurlant qui me ronge.C'est finis.Ces soirées me donne envie de vomir.Elles ont le gout du drame.Le gout de l'ennuis.Le gout de la fin des fins.Ce gout répugnant de ne plus rien ressentir au bout.Surtout ces lendemains ou tu crois appercevoir un zombie tout droit sortis des pellicules de Romero quand tu croise ta saloperie de silhouette dans le miroir.

Jveux ma défonce.Mon spleen.Mon flash.Mon voyage.Mon putain de voyage dans le paradis artificiel.Mon voyage éphémére.Car au fond tout est éphémére.La vie, l'amour, la réussite, l'homme, vous, nous, toi ,moi, surtout moi.
Jveux plus rentré dans la normalité,la stéréotypisation de nos modes de vies.Idiots.Laids.De nos vulgaires chemin qui sentent la merde.Choisir la vie, choisir une famille,choisir une putain de télé à la con,choisir un boulot,choisir une carriére,choisir une machine à lavet,des bagnoles,des platines lasers,des ouvres boites électroniques,un faible taux de choléstérol et une bonne mutuelle.Choisir des prets à taux fixs.Choisir son petit pavillon.Choisir ses amis.Choisir son survet et le sac qui va avec.Choisir son canapé avec les deux fauteuils,le tout à crédit avec un choix en tissus de merde.Choisir de bricolé le dimanche matin en s'interrogeant sur le sens de sa vie.Choisir de s'affalé sur ce putain de canapé et ce lobotomisé aux jeux télé en ce bourrant de Mc Do.Choisir de pourrir un hospice.Et de finir en ce pissant dessus dans la misére en réalisant au fond que l'on fait honte aux enfants niqués de la tête qu'on as pondus pour qu'ils prennent leurs laits.Choisir la vie.Pourquoi je ferais uen chose pareille?



Jveux pas revivre mon innocence,jvoudrais seulement le plaisir de la perdre une seconde fois.


Image: collage par moi

# Posté le lundi 10 décembre 2007 13:00

Modifié le lundi 10 décembre 2007 13:11

Thanks for the ATIVAN.Thanks for the sedatif.Thanks I am a zombie.

Thanks for the ATIVAN.Thanks for the sedatif.Thanks I am a zombie.
Je croyais avoir vu tes yeux,

Lacés dans des courbures de fumée et de cigarette.

Je croyais avoir vu tes yeux,

Mais je vois des fantômes ce soir.

Elle me hante.

Jusqu'à ma fin.

Elle me hante.


Je jure que j'ai entendu ta voix,

Accablée par la conversation.

Je jure que j'ai entendu votre voix,

mais j'entends des fantômes ce soir.

Les bars éteignent leurs lumières.

Et je bois pendant que le jour se délabre.

Et je fume pendant que le jour se léve.

Et j'injecte pendant que le jour se couche.

Et j'ingurgite pendant ce jour.


Alors dépense tout ton fric ce soir chérie,

Car il n'y aura pas de lendemain.

Je cours dans le vide,

Tu n'as pas de chance.

Laissons tomber cette ville,

Tant que nous sommes saoul.

# Posté le jeudi 29 novembre 2007 11:07

Modifié le jeudi 29 novembre 2007 11:32

SHE'S

SHE'S
CONCERT DE ETHS A TARBES
I N O U B L I A B L E



Papa nous emmèneras là où tu couches.
Papa nous emmènera là où tu pousses.
Papa nous emmènera là où tu souffres.
Pars pas sans moi, antimoral ne m'oublie pas.



PIX : Candice

# Posté le mardi 27 novembre 2007 08:32

Modifié le mardi 27 novembre 2007 09:08

L'HIVER SERA LAID MADEMOISELLE

L'HIVER SERA LAID MADEMOISELLE
Vivre. Se Faire Distribuer Un Rôle Que L'On Avait Pas Forcément Choisi. S'Efforcer De Cacher Aux Autres Les Véritables Emotions Que L'On Voudrait Montrer. Tourner Le Dos Face Au Mur Et Se Taire Juste Parce Que Dans Notre Texte Il Y A Marqué " Silence ". Et Ce Silence Peut Parfois Durer Une Eternité, Mais Pourtant Vous Êtes Là. Vous Tournez En Rond, Vous Les Regardez Mais Vous Devez Vous Efforcer De Ne Pas Crier, De Ne Pas Hurler. Juste Parce Que L'On En A Décidé Ainsi. Il Y A Des Fois Aussi Où L'On Se Tait Pour Que Nos Mots, Nos Paroles Prennent Plus D'Importance. Pour Qu'Ils Aient Un Impact Direct Sur Votre Compagnon De Scène. Ôh Oui. On Choisit Aussi Celui Qui Vous Accompagne Dans Vos Longues Tirades Qui Ne Possèdent Aucun Sens. Vous Aimeriez Le Prendre Par La Main, En Le Faisant Tourner Sur Une Musique Muette, En Imaginant Que Vous Êtes Seuls Au Monde. Ou Plutôt Que Tout Le Monde Se Trouve Là, Dans La Salle, En Vous Regardant Ebahi De Faire Ce Que Vous Voulez Vraiment. Vous Auriez Tellement Tourné Que L'Envie De Vomir Sera De Plus En Plus Présente. L'Envers Du Bonheur, Dit-On. Il N'Y Aura Plus Aucun Repère Dans Le Décor, Plus Aucune Prise. Les Rideaux Passent Du Rouge Au Noir, Puis Au Blanc. Vous Avez Froid, Vos Membres Tremblent Devant Une Faiblesse D'Esprit. Les Lumières Se Sont Eteintes Après Un Spectacle. J'Etais Persuadée Que Ma Vie Etait Une Comédie Et En Fait, Elle Se Révelait Être Une Tragédie Pendant Quelques Scènes. Et Des Fois, Partir Par La Grande Porte Etait Une Envie Plus Présente Que De Jouer. Que De Vous Mentir Constamment Sur Mon Etat. J'aurais Voulus Etre Ce Connard De Spectateur.Celui Qui A Payé Sa Place Plus Chére Que Les AUtres Pour Etre Devant.Voir Ce Putain de Drame.Mais Au Fond Une Tragédie Ca Ne Dure Que Quelques Temps.Juste Le temps D'applaudir.Et De Dire Que Tous Va Bien.De Dire Que J'vais Bien.Et Que Le Monde Et Notre Humanité Inhumaine A Perdus La Conscience.Voila Ce Que J'aurais Voulus Crier.Comme Une Comédie Dramatique.Ma Putain De Comédie Dégueulasse.Etre L'Acteur Et Le Réalisateur De Ce Vulgaire Spectacle.Laid.Froid.Me Transformé En Zombie.Et Devenir La Beautée Et La Laideur De Ce Putain De Monde.Ou Bien Vous Dire Je T'aime.Et Embrasser La Fille Au Fond De La Salle.Qui N'a Rien Demandé.Mais Juste Voir Son Sourire.Et Ses Yeux Vides.Uniquement Expréssif Et Magnifique.Je Criais,Tu Criais,Tu Criais,Tu Criais Et Moi Jallais Au Cinéma






I WANT TO REMAKE VIRGINIA.
I WANT TO REMAKE A ROMERO'S FILM.
AND I WANT TO REMAKE LOVE.THE LOVE.



Ce temps est si laid.Il détruit tous.Et ce fou de nous.

# Posté le lundi 19 novembre 2007 10:56

Modifié le dimanche 14 décembre 2008 07:15

J'ai cru que j'allais chialer tellement j'étais heureux, si vous voulez savoir. Pourquoi, moi je sais pas.J'aurais vraiment aimez que vous soyez là.

J'ai cru que j'allais chialer tellement j'étais heureux, si vous voulez savoir. Pourquoi, moi je sais pas.J'aurais vraiment aimez que vous soyez là.
Je revois la ville en fête et en délire.L'genre de chose qui me fait encore sourire.Les gens suffoquant sous ce ciel et sous la joie.
Dans la rue et ses dégueulasses trottoirs ne peu plus rien pour moi et que le téléphone n'arrête pas de sonner. Des bouteilles explosées encore pleines de biéres par terre . Le photomaton déraille et me dessine des cernes noires, ou bien peut être que je ne dors plus et que mes nuits ressemblent maintenant au noir et à l'amertume d'un expresso sans sucre. Je reste tard, devant mon miroir, me regarder moi même dans les yeux et me détacher alors doucement de mon corps, je ne bouge plus et recherche désespérément qui je suis en essayant en vain de le lire dans mes propres yeux. Il est bien trois heure passé et la nuit poursuit son chemin, un reste de cendre froide sur le bord de ma fenêtre et mes cheveux dans mes yeux défoncés.Il fait froid.Je monte sur ma baluscrade.Les étoiles sont encore éteintes. J'attendrais pile pour les voir s'illuminer et je redescendrai. Non mais ça sert plus à rien. On exhibent nos corps à travers des slim tachés par l'alcool qu'on s'est renversé dessus la veille . On aime bien la trace du bitume sur nos slip on trop serrés qu'on ne gardera pas bien longtemps de toute façon . C'est un peu comme le mouvement de la libération des m½urs réincarné en une seule et même personne: moi. Une seule idée derrière la tête, ne pas dépassé le junkie pour la soirée, et on finira saoul et enfumé comme jamais, comme d'habitude. on posera surement pour cobrasnake ou dirtydirtydancing of london et puis on finira sur hel looks pour l'accomplissement final. Le lendemain on fera son Pitt Doherty et engloutira notre vers de jus d'orange tout frais d'une seule traite avant de partir exprès en retard pour faire claqué cette vieille porte . Sur le trottoir , alors que tout le monde continue sa nuit, on fera comme si de rien pour essayer de tenir le coup, un air des nouvelles scènes Rock Young à fond dans les oreilles pour s'y croire encore plus. Puis finir par retrouver se vrac indéniable qu'on a temps chercher à fuir, le retrouver dans ses propres yeux dont la couleur est désormais invisible par l'épaisseur des larmes qui les couvrent. Et après ça on dit qu'écrire c'est ranger le vrac de la vie. Tout est relatif.Et j'en créve encore.C'est une succession d'images qui crée un absurde scratchingvidéo.

L'absurde qui monte à la tête, la futilité de tous les détails qui ont donné vie à la vie elle même, qui paraissent bien gros et bien agréables sur le moment, qu'on veut allonger pour pas penser. Ou peut être que ce sont ces détails auxquels la vie a donné naissance pour remplir les petits paquets blancs qui composent le grand paquet vide.




Dites-vous que ses rêves se sont brisés devant tous les objectifs

# Posté le dimanche 14 octobre 2007 13:18

Modifié le mardi 27 novembre 2007 09:10

Les choses doivent continuer.Continuer continuer.Le spectacle.

J'étais un ado préoccuper.On me Déranger seulement quand j'en avait envie.Dans l'attente d'une autre personne.J'mettez en doute mon intégrité.C'est ce qu'ils m'ont dit.Chaques nuits et toutes les nuits encore j'observe le roulement de trains, hors de la vue.Celui qui passe loin d'chez moi.Je n'aime rien en cette endroit.Maintenand je prends la route vers la ruine.Et mes rêves ce répandent.Bien, tous les dealers pliés en arrière, les jongleurs, les imbéciles, les connards de rues.Ils me rendent fou, j'escalade les murs.a-lone.Car je suis tellement malade, tellement malade de tout ça.De mon scénario.Idiot.Aie confiance en moi, prends moi par la main.Ensemble.Les poches bourrés de BLACK DEVIL'S.Je n'aurais pas besoin d'argent.Enfoncé.Défoncé.Tout en souriant.On tirera sur nos cigarettes humides.La cendre sur les trottoirs.Sur nos pavés.Mon âme sera mis en lambeaux.Comme on s'ennuis.Comme on ce détruit.Fantastique.Ecoeurés d'eux mêmes.Demain, ce sera normal et évident.Des sacs gratuits et remplis de douleur.La ville sera rude.La ville sera belle.La nuit.J'dirais que tous est obséne.Sa sera notre époque héroique.Autravers les néons.Sur le trottoir puant.Le temps me dépouillera.Des années.Des jours.C'est injuste que nos jeunes poumons crachent du sang.Et tout partira en fumée.Les têtes d'ignorants nous dévisagerons.Mon cuire niqué.Mes cheveux mouillés.Mes Slip-on troués.Ma gueule dégueulasse.Les lévres rouges.Gercés.Les yeux explosés.Les ch'veux dans la gueule.Les mains glacés.Le nez gelés.Les jambes lourdes.Commes des zombies.Ceux de Romero.
Ont étaient des élégants sales gosses dans la décadence.Et ont regardés de vieux films vacillants.Dramatiques.Pour nous vidé.Quelle honte quand ont a glissée sous la pluie.Quelle honte d'être tox de Vallium et d'implant Naltrexone.Mais rien ne s'arrêtera.







* Les cigarettes me brûlent et y'a plus d'ange ici *
Les choses doivent continuer.Continuer continuer.Le spectacle.

# Posté le dimanche 30 septembre 2007 13:35

Modifié le mardi 27 novembre 2007 09:10

Le bleu est noir.Un dieu qui danse.Comme par malchance.Il s'est pété la jambe.Il est saou.Coma raté.On croit qu'il sourit.Mais il sert les dents.Et les sirénes explosent.Il avale.Pour les recracher aussi sec.Stupide.Stupide.Il jette de l'ivresse sur nos blessures.A quand.A quoi.J'attends.

Le bleu est noir.Un dieu qui danse.Comme par malchance.Il s'est pété la jambe.Il est saou.Coma raté.On croit qu'il sourit.Mais il sert les dents.Et les sirénes explosent.Il avale.Pour les recracher aussi sec.Stupide.Stupide.Il jette de l'ivresse sur nos blessures.A quand.A quoi.J'attends.
Je crois que j'ai l'espoir qui bouge.Mes songes s'égorgent.Juste pour ce que je suis.En avalant le monde entier.En ingurgitant mon putain de menu Mc Do.En avalant ma propre existence.Pas la votre.Par la votre.Et je vomis.Je vomis.Tout au départ.Rien à la fin.Je suis à côté de ces soirs.Ou je déteste le lendemain.Ces lendemains.Ou tu n'en peux plus de dégueuler.Ou tu crois que tu va perdre ton esprit et sourire éphémére en crachant au sol.Par terre.A terre.L'espoir ce vend.Et je fuis ce que je suis vraiment.Triste occident,triste nous,triste moi,tristes mois,tristes jours,tristes soirs.Y'a pas d'anges,ils sont tous bouffés par nos idées.Enfants d'un soleil noir,on séche notre millénaire.Ya plus d'espoir.Il faut tous noir.Trop noir.D'un seuk trait.Rien ne se vaut et rien ne ce voit.Essuis toi.Je ne suis pas moi.Rien à perdre.Rien à faire.Juste à réajuster les réglages,les paramétres de notre prozac social faissant office de société usée,laminée,décapitée.L'amour à réajuster,changer le niveau de jeu.Jouer en mode facile.Facile à faire,facile à penser et à rêver.Ya pas d'éternité nis de contours.C'est au tours des cons.C'est au tours de nous.Comme un projet.Souffrir,rire et creuver.Réajuster l'amour encore.L'amour juste.
Et tous nos rêves faut qu'on y pense.J'irai sourire demain.On crois tous faire ces jours.Vouloir reprendre nos beaux principes.Comprendre le monde.Mais il reste la méfiance.Sa me braque.Sa me traque.A l'intérieur.Je suis le tout et son contraire.Nous ne sommes plus innocents peut être trop conscient.On ce tait.Et on perd tous.Pourquoi baisser les yeux.Pourquoi ne pas voir ce qu'on ne croit pas.Le monde est une blessure en lui même qui nous rongent.Et nous rangent.Qui se range.Viens donc danser sur notre voix.La voix de notre chére indifférence.Et notre connerie se tait pour mieux voir.C'est la nuit pour toujours.Même le silence en rêve.Le jour me blesse.Ne le retourne pas.Et la nuit rallonge.Je crois.Nous devenons tous sourds.Mais il faut bien vivre.La vie.Baisser son froc.Tous le temps.Vivre comme des chiens.Alors creuver comme des rois.Et nos esprits ce saoulent.Ce désaoulent.Tout ce qu'on lance ne tombe pas.Ne tombe plus.
Faire face à l'oublis.Il n'y a deja plus rien.Et si jamais je cache mon dégout,d'un jour qui m'tord l'esprit.C'est pour m'enfoncer dans la masse.Je n'aime plus les matins.Au fond j'ai mal.Sa me fait baisser les yeux.Personne peut nous voir.Dans l'engrenage de la masse.Cette si jolie masse.Le poids me retient.Et nos foutus principes d'éducation râtée.Rien d'aussi beau.Rien d'aussi laid.



G O D B L E S S N I G H T


I MySpace I

# Posté le dimanche 23 septembre 2007 12:51

Modifié le mardi 27 novembre 2007 09:11

Y'a plus rien à foutre ici

Y'a plus rien à foutre ici


PARADIS ARTIFICIEL

# Posté le lundi 10 septembre 2007 04:44

Modifié le jeudi 06 novembre 2008 07:55