C'était La Peur De Moi-meme Qui Me Rendait Bizarre.

C'était La Peur De Moi-meme Qui Me Rendait Bizarre.
Cette vie a ses griffes enfoncées dans mon cou.Et cette putain de rue est en détresse.Je m'enfonce.Bordel.Je m'enfonce et bientôt je me serais trop enfoncé pour fuire.Cette conne de ligne semble interminable.C'est comme ci nous êtions tous deja morts.Une nation de zombie asphyxier au light.A la perfection.A la concurrence.Une cause perdue de plus.La courbure avant la coupure.Et nos étapes primitives scellent notre destin.Notre putain de magnifique destin.Cette vieille est hantée.Plus d'espoir laissé pour ces âmes.S'il en reste.Chaque pas que je prends.J'laisse un petit morceau de moi derriére.Bientôt.Je ne serais plus conscient.Je ne serais alors plus rien.Les putains de craques dans les pavés.A cause de l'hiver et de l'été.Assorties aux fissures pourries dans la peau murie.Et encore un printemps qui passera.Je suis pris.Nous sommes pris.Rien n'y fait.Apart regarder avec stupeur.Rien ne s'arrête.Chaque respiration que je prends,je sent mes poumons lâcher.Cet air sent plus comme des tessons de verre de la derniére Jack Daniel's "so cute" en série limitée que toutes les putes de la Jet Set ou tous les publicitaires à la mode, boivent le vendredi soir.Nos pas scellent le destin.Tes pas scellent ton destin.Chaque année qui passe.On souhaite que...Trop tard.On ne va jamais dans ce putain de chemin.Ma jeunesse s'envole.Ma jeunesse part au loin.Bordel.Sûr dans la monotomie.Jours après jours.Tu frappes ton réveil tous les jours.Aucune loyauté, aucun remord.La jeunnesse s'est vendu contre un chèque de pension.Il n'y pas.Il n'y a pas d'affection.Seulement de l'infection.Ce trahir sur le web.C'est devenus si TRASH.Puis-je compter sur toi pour m'abandonner?C'est tellement difficil de ce sentir le meilleur sous les décombres.Etouffer tous ce qu'ils voient de toi.Et le temps ne guériras rien de tout cela.La panique me possède comme une arme.La société est morne, froide et inchangeable.Ou alors c'est juste la terreur apporté par soi-même.Il y a peut être davantage à venir.C'est seulement un avant-goût.Et j'me dis que tout est dans ma tête.Mais je suis vraiment dur à convaincre.On m'a dit, on m'a dit que j'avais survécu.Essayons juste de vivre avec ce mensonge.Et mon con de coeur n'en fini pas d'être emprisonné dans la rouille.Je ne suis pas sûr ce qui est plus mauvais.L'attente ou la salle d'attente."Vous êtes le suivant monsieur" vous devient une putain de raillerie cruelle.L'air réutilisé, l'odeur de sommeil et le désinfectant.Laissons cette saloperie de moteur tourné.Aucun transitoire.Un stade constant de coupures.J'ai toujours été une sorte de correspondance.La moindre petite chose me rend vraiment nerveux.L'anxiété m'étouffe comme un fil de rasoir.La mode est devenus un cancer.Une tétraplégie.Un putain de rume.Alors tu décide d'examiner les albums photos.Cherchant des vieilles photos glorieuses.Souris pour la caméra chérie.Je veux vraiment immortaliser cet instant.Nous ne pouvons pas arrêter maintenant.Rien ne s'arrête.


CLICK IT ------------>

# Posté le jeudi 27 mars 2008 13:48

Modifié le dimanche 14 décembre 2008 07:14

LA VIE EST UNE HISTOIRE VRAIE.Hélas, sortis d'un sal conte de fée poussiéreux, qui n'a jamais existé, que l'espéce humaine,pacifiste a rendus perfectionniste,civilisé,LAIDE.

LA VIE EST UNE HISTOIRE VRAIE.Hélas, sortis d'un sal conte de fée poussiéreux, qui n'a jamais existé, que l'espéce humaine,pacifiste a rendus perfectionniste,civilisé,LAIDE.
Nous sommes une génération de blasés. Désillusionnés avant l'âge. Les parents, les profs, les flics ... Un détail parmis tant d'autres. On fonce dans un mur, les yeux grands ouverts et un sourire aux lèvres. Vivre vite, vivre fort ... Nous n'avons plus peur de nous brûler les ailes. Nos références sont des films comme Trainspotting ou encore Requiem for a dream, des atistes tels qu'Amy Winehouse ou même Pete Doherty. On expérimente beaucoup de choses et de plus en plus jeune. A 13 ans, certains ont déjà le cerveau niqué et passent leurs nuits devant des murs d'enceintes, sous l'emprise d'exta ou autre. On ment comme on respire, on sèche les cours, on dort dehors. On boit le week-end, on boit dans la semaine. On fume, de tout et trop. Il n'y a plus de limites et tout nous semble normal. Nous sommes une génération de blasés.

N'y voyez là aucune critique, aucun mépris, sous aucune forme. Juste un constat assez désolant ... Je m'inclus dedans. Evidemment, on n'est pas tous comme ça. Evidemment, j'aurai aussi pu parler de la génération star academy, prête à vendre son cul pour faire la une du programme télé. Ou encore des nanas qui tombent dans l'anorexie parce qu'elles veulent plaire, correspondre à la norme, aux critères de beautés que nous dictent les magazines. J'aurai aussi pu parler des gens qui brûlent des voitures, des bibliothèques, qui tirent sur les flics, dans les cités. J'aurai pu parler de beaucoup de choses ...Mais je parlerais de moi.Encore égocentrique.Comme tout humain.Je ne le néglise pas.

Se mettre la tête à l'envers encore et encore. S'évader. S'échapper. Jusqu'a s'en brûler les ailes. Cette drôle d'impression de n'avoir rien à perdre. Cette sensation de liberté, de pouvoir faire absolument tout ce qui nous passe par la tête.Même ivre à n'en plus pouvoir je garde ce putain de blocage. Timidité excessive. Lutte permanente. La prochaine fois j'oserai. Enfin. Tellement envie de vivre et non pas de survivre. Plaisir. Bordel mental. J'ai besoin de cette dose de gens. De cette dose de paradis artificiels aussi. Rien de bien grave non. Je me limite à quelque truc. Que je ne redescend pas totalement. J'aime tellement cet état. Savoir qu'on ne tiendra pas le rythme éternellement. Mais tenir debout. C'est le principal. Quoique. Je ne suis pas si fatiguée que ça. L'idée de voir des gens. L'idée de m'évader même quelques minutes. Me font tenir.Loin d'ici. Être mal. Culpabiliser. Tellement ridicule, tellement vain.Je ne sais pas où je vais. Je ne sais pas ce que je fout là, ce qui m'attache à ce monde est flou. Je n'y est pas ma place. Feindre. Encore et toujours. Tout cela me semble si irréel, si artificiel. J'ai l'impression de ne pas appartenir à cet univers. Borderline ? Sûrement. Un retour en arrière. Et j'attends. Je ne sais pas quoi, mais je l'attends. Depuis tellement de temps ...




[Saouls, Amoureux, Pécheurs Et Saints]

# Posté le mardi 25 mars 2008 08:52

SHE'S MY HOPE

SHE'S MY HOPE




MY REAL HOPE

# Posté le dimanche 09 mars 2008 08:46

I do look desperate, even if you can't see : même sur terre les anges sont dans la merde,

Ne plus savoir ou marcher. Trop de bouteilles vides, de gerbes et de gens cuvant par terre. Fais gaffe où tu poses tes clopes. N'éparpilles pas la Coke, on est déja assez défoncés comme ça. Cherche pas la merde . Tout le monde est baisable. N'ais pas la langue dans ta poche, ça mets l'ambiance. Ne sépare pas deux mecs qui se battent. N'apelles jamais les pompiers. Parle avec tout le monde.N'admire personne, n'aies aucune idole.Remets tout en cause, toujours. Ne te fies jamais à ce que tu vois. Tout n'est qu'illusions. Sois désilusionné. Ne commence pas tes journées avant 18h. Ne réponds plus au téléphone .Ne sois pas sociable.Dors à même le sol.Ais toujours raison. Achètes tout avec ton fric. Fais chier le monde.Gueule tant que tu en as envie. Fais ce que tu veux. Frôle l'overdose. Vis des sensations extraordinaires .Mets de l'anti-cernes. Ne prends plus le temps de pleurer. Prétends amier l'art.Chante faux sur un air de Rock. Trinque avec tes pires ennemies, à ce point là tu n'en a plus rien à foutre. N'aimes personne. N'écoutes personne. Ne haies personne.Crache sur tout le monde. Sois électrique. Bois à t'en faire gerber. Snif à t'en faire exploser le cerveau. Pique-toi à t'en faire saigner. Etale - toi par terre. Relève-toi, ou pas. Meurs à 25 ans.



SORRY
I do look desperate, even if you can't see : même sur terre les anges sont dans la merde,

# Posté le dimanche 03 février 2008 08:17

Modifié le mercredi 20 février 2008 11:44

Autodestruction inconsciente

Autodestruction inconsciente
Je bois trop. Je fume trop. Je le sais tout ça. Mais que voulez vous ? Quand plus rien ne nous atteint, quand plus rien n'a d'importance. Quand on a l'impression de ne plus rien avoir à perdre. Quand on est vide. Il faut bien combler ce manque. Chacun à sa façon. Désillusionnée.

Et je ris. Je ris aux éclats même. D'un rire incontrolable. Je ne sais pas où je vais, et encore moins pourquoi. Tout se barre en couille. Et pourtant, je ne vais pas mal. Je ne vais pas bien non plus, c'est vrai. En fait, je ne vais pas tout court, puisque je suis déjà morte à l'intérieur. Je vis en sursis. Vous aussi d'ailleurs. Sauf que vous ne le savez pas forcément. On fait semblant, toujours un peu plus. Et plus on avance, plus on se rend compte que c'est inutile, que ça ne mène à rien. Nous sommes tous ephémères. A quoi bon s'épuiser à vouloir donner une bonne impression de nous ? Qui s'en souviendra dans cent ans ? A force de vivre pour les autres, on ne vit plus tout court. Et ça fait mal de s'en apercevoir. D'ouvrir les yeux. Certains ne les ouvriront jamais, ils portent le doux nom de cons. Persuadé que tout va bien autour d'eux et que si tout le monde faisait comme eux, tout irait bien. Ils sont tellement naïfs ... D'autres les ouvrent bien trop tôt et se prennent dans la gueule une réalité qui fait mal, surtout quand on n'est qu'un enfant. Alors ils vivents à cent à l'heure et se brûlent les ailes. Qu'ont-ils à perdre ? La vie est précieuse, on n'en a qu'une. C'est sûr. Mais je ne veux pas survivre. Je veux vivre. Vivre, quitte à tomber de haut.Quitte à devenir quelqu'un d'autre.Quitte à arrrêter mes anxiolitiques.Quitte et



Génération perdue.

# Posté le dimanche 03 février 2008 08:09

Modifié le mercredi 20 février 2008 11:43

NO PLACE FOR US




PAR MOI

# Posté le lundi 28 janvier 2008 08:37

Modifié le lundi 28 janvier 2008 09:19

POURQUOI

POURQUOI









RIEN N'EST FACILE

# Posté le samedi 19 janvier 2008 14:34

Modifié le vendredi 01 février 2008 04:13

J'étais un zombie conscient.Issut d'un seul et même mouvement.Un junkie dépressif accros à ses anxiolitiques.Insatisfait.Anxieux et pésimiste.Dont le seul but était de mourir sans regrets.En n'oubliant ou pas sa sale conscience.Ce boussilais la gorge avec la fumée meurtriére des Lucky strike et en jaunissant ces doights gelés aux Fortuna.J'étais un jeune homme dépassé par les Free Base et la réalité.

Quelque chose à changé.
Lorsque je me réveille,je suis en nage.Cette expression ne veut strictement rien dire.C'est une image facile.Elle ne raconte rien.Il faut corriger.Je ne suis pas "en nage".Je suis innondé.Je baigne dans ma connerie.Ca sent cette odeur de vêtements usés.Quand on visite un appartement à vendre.C'est moite.Pourquoi avoir plongé cette nuit dans ce liquide qui semble parti de ma poitrine.Pour faire de mon corps une chose molle.Une serpilliére bonne à jeter?D'ou cela vient?Qu'est ce qui, depuis maintenant des nuits, provoque réguliérement une telle prise de pouvoir?Qu'est ce qui a céder le barrage?Je ne sais plus.Je ne sais pas.J'ai le visage endommagé avec le temps pourris qui court lourdement.Avec le monde qui va avec.Mais qu'est-ce qu'on peut s'en préoccupais.Ya que le son de la victoire des autres.Des visages faux partout ou je regarde.Nous avons besoin d'être traités.Sous amphetamine ou L.S.D.Dieu ne sauvera personne.Même moi.On n'a beau vouloir ce tiré d'ici.Rien n'y fait.On ne tiens jamais parole.Les prescriptions me bouffent.Et chaque jour cela empire.Relaxe bébé.Il y a encore des choses à faire ici.Du réel.Malgrés que n'importe ou est mieux qu'ici.J'oublis au Seroplex.La nulité.Smile the hero.Pour quelque jours .On se sent mieux sans contrôle maintenant.Je ne peux pas m'arrêter de courir loin.Je ne sent plus mon coeur bourré de médicaments.Souffrant à raison de mes putains de vices égoistes.Je ne peux pas m'arrêter de courir loin.Même sous ce putain de froid.Et j'essayede justifier toutes les choses que j'ai en moi.Et j'essaye de comprendre toutes les choses que j'ai en tête.Car les morceaux à l'intérieur n'ont jamais été autant intoxiqué.Made I the black smile .Aussi tentant qu'il le sont pour le moment.Mon esprit dévore.Vomis.Les médicaments pourris.Je niquerais encore les caisses de l'état.Pour rien.Et quand je réalise que je suis vide.Je sent que je suis un gâchis d'insécurités.Avec une tournure narcissique.Je suis l'image de l'échec d'un concepteur.Pésémiste.Joyeux putain de Noël.Joyeux saloperie de nouvelle année.Joyeux putain de Noël.Va y.Suces la vie et respire-la de nouveau dans toi-même.Et je suis malade de cette scène.J'ai besoin de briser la routine.Kiss Me I'm Contagious.



J'étais un zombie conscient.Issut d'un seul et même mouvement.Un junkie dépressif accros à ses anxiolitiques.Insatisfait.Anxieux et pésimiste.Dont le seul but était de mourir sans regrets.En n'oubliant ou pas sa sale conscience.Ce boussilais la gorge avec la fumée meurtriére des Lucky strike et en jaunissant ces doights gelés aux Fortuna.J'étais un jeune homme dépassé par les Free Base et la réalité.

# Posté le vendredi 04 janvier 2008 09:03

Modifié le dimanche 06 janvier 2008 10:00

Même sur terre les anges n'ont plus d'ailes pour s'envoler

Même sur terre les anges n'ont plus d'ailes pour s'envoler
Je hais particuliérement Noel.Cela nous enferme pendant quelque temps dans notre niaiserie la plus profonde.Surtout celle des autres.C'est une période ou on n'oublis pour ce donné un genre.Et on prends conscience que le temps nous fil entres les doights et nous détruis.Noel est vide.Noel est laid.Ca sent l'innocence perdue ou oubliée.Je n'sais plus.Je hais.
Pourquoi ne puis-je pas être ce dont j'aurais voulus être.Une nouvelle version améliorée de moi.Mais je ne suis rien de si bien.Non je ne suis rien.Et chaques jours vomis son lendemain.Je ne gaspille plus.Je n'écris plus.Je dors dans le noir.J'ai l'impression d'être une putain de perte de temps.Jvoudrais m'enfuir sans me retourner.Me barrer d'ici.Je ne tiens plus la dessus.Noel m'enfonce encore plus.Au fond,je veux me maintenir replié.Profondément dans ma putain de fiction.Nous sommes de vulgaire produits de marchés,en pleine concurrence.L'humain est laid.Il me répugne.Mes rêve empirent à la fin de la semaine.Je suis écoeurer.On dirait que j'aime que les choses soient mal.Soient complexes.Il y a aucun espoir pour demain.Comme aujourd'hui.Ce temps est si laid.À travers toute ces paroles, toute engourdies.Quand je suis avec vous, je me sens comme si je n'étais rien.Il sera encore passé 3 heures du matin et je serais encore loin du sommeil.Et c'est une habitude que je ne peux briser.Ça fait tellement plus mal de rester en vie maintenant.Cette masse masse humaine.En compétition.Cette jeunesse pleine de frustration.Pleine de culpabilité.Je ne supporte plus ce climat répugnant.Les gens en général.Ce que l'on doit devenir.Passer entres toutes les épreuves.Pour d'abord partir aveugle,.En n'ayant soit disant réussi dans la vie et non réussit sa vie.Pour creuvé.Le vide quoi.Le putain de vide.Oué.Je profite des derniers moments.Jcrois qui y'en n'aura encore plusieurs.Aprés j'aurais ma mort douce.La soit disant égoiste.Sans couilles.Et alors?On doit aussi creuvé en montrant une belle image de nous.En pensant aux autres?Mon mal s'acharne sur ma vision.Du moins ce qu'il en reste.Il ma rendus faible.Il hurle.Le virus atteint.Continus d'attaquer.La masse.Ma chair.Je créve moralement.Je créve physiquement.I'am a shit.Et je perds mon temps à le comtempler me bouffé.Et jperds ma vie qui ne cesse de filée entres mes mains,grasses,répugnantes.Pleine de malbouffe.Pleine d'inconscience.D'insouscience.Sales.Commes nous.A l'intérieur de moi.Vide.Je suis troublé.Je suis effrayé.Le temps tourne,part, et bientôt je réalise que la vie ne finit pas, ça ne peut finir.Comme la votre.Pas comme ça, pas sans peine et pas avec crainte.Le Spectacle Doit Continuer.Tout le monde aime le drame.La névrose nous envahie.L'accident traumatique arrivera.by by innocence.



I'M SORRY, I'M NOT A WINNER.SORRY I'M NOT A ROBOT.

# Posté le vendredi 28 décembre 2007 15:43

Modifié le lundi 31 décembre 2007 05:29