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La conscience, comme l'appendice, ne sert à rien, sauf à rendre l'homme malade. [Alexandre Vialatte]

La conscience, comme l'appendice, ne sert à rien, sauf à rendre l'homme malade. [Alexandre Vialatte]

Nous vivons dans un monde misanthrope.Il n'y a aucune parole d'honneur.Chaque personnes simples, chaques belles morales est utopique. Aucune phrase, aucun mots ne peut définir l'éducation. La sagesse. le bien.
Même s'il le définis par lui même, il prends des tournures sournoises qui agendre le contraire de ce qu'il prétend définir, être.
Tous les gens, humains, ce définisse sur ces basses d'éducation simpliste. De belles morales. Mais tous les gens, humains, trompents leurs paroles.
En toute conscience. Il n'y a d'honneur à rien. D'honneur pour rien. Le fait d'être est déshonnereux en lui même Ce monde est une pute de folie. Chacuns de nous cherche à se mêler de corriger ce monde. C'est une folie.
Par toute notre putain éducation, par tout ce que nous voyons et entendons autour de nous, nous absorbons une telle somme de sottises, mélangés à des vérités essentielles, que le premier devoir de notre personne qui veut être un être vivant sain est de tout dégorger. Dégorger de toutes les maniéres qu'ils soient. Les gens ne sont jamais tout à fait ce qu'ils donnent l'impression d'être.Sauf les vaniteux . Ce monde est déspotique.Suicidaire. L'humain est un ensemble de prosternation suicidaire et de refus de principe. Ce dernier en fait un cercle vicieux.
L'humain est impersonnel. Ses pensées sont dictées sur les normes et les impactes sociétaire. Il y a conscience. Donc suicide. Il y a inconscience donc impersonnalité. On a conscience avant, on prend conscience après. L'humain est au fond toujours inconscient. L'humain est malade. La conscience étant une maladie en elle même. Il n'y a plus d'honneur. L'honneur,étant la conscience, mais la conscience exaltée. Mais a quoi peux t'on s'en vouloir? Rien n'est plus dangereux que ces consciences endormies, satisfaites ! Ces consciences raisonnables dont la vie se retire peu à peu. Et quand le bonheur nous viens. La joie est un plaisir que la conscience torture. Au fond je me demande comment les hommes peuvent-ils parler à tout bout de champ de leur conscience alors qu'ils n'ont pas la moindre conscience de ce qui les entoure ?
Enfin. Notre si belle jeunesse souris. La conscience nous trahis. Nous la perdons de facon consciente. Il ne peut y avoir de révolution que là où il y a conscience. Hélas.

# Posté le dimanche 24 août 2008 13:20

Modifié le mercredi 26 novembre 2008 11:49

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